spectacles a l'affiche

Publié le 12 Août 2020

Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
La nouvelle pièce de théâtre s'intitule exactement :
Où sont les Zoizeaux ? Il n'y a pas d'erreur et bien 2 Z
la photo de l'affiche est de Bogdan

Le texte sera publié à l'automne aux Editions l'Age d'homme.

La pièce sera créée et jouée à #Quimper les 10 à 21 h  et 11 octobre 2020 à 15 h

tous publics. 1h15 sans entracte.

aux ateliers du jardin : réservation conseillée au 06 81 85 41 71

à #Paris au Théâtre de l'île Paint-Louis du vendredi 16 octobre au dimanche 13 décembre. plus d'infos sur la tournée en cliquant sur le site de la compagnie le parvis

Dans la grande ville, on n'entend plus les oiseaux. La gestion des jardins publics a été confiée à une société privée. Cette société a pour charge de reproduire, avec l'aide d'une machine le chant des oiseaux pour l'agrément des visiteurs.

La pièce décrit l'arrivée et les premiers essais de cette machine. D'un présupposé scientifique et logique, tout va se précipiter dans l'absurde jusqu'au poétique le plus élevé.

Les personnages.

Montfleuri. : Directeur du jardin.

Il est la mémoire du lieu, témoin principal du passage d'un monde à l'autre.

Melle de Merod.:L’administratrice générale de la société de gestion. Femme d'affaire, elle incarne la nouvelle autorité.

Le Professeur Didono. : Scientifique, grand oiselier de l'Université. Un savant qui ne s'exprime plus que par le langage des oiseaux.

Monsieur Naudou. : Concepteur et créateur de la machine à reproduire le chant des oiseaux, au point de faire totalement corps avec elle.

Le Marchand de masques. : Vendeur itinérant habitué du jardin. Il est avec Montfleuri la mémoire du jardin public.

Le Capitaine. : Un habitué

Le poète à la cage d'oiseau. : un habitué

La jeune femme du souvenir.

Le Piano.

 

Genre. : Bouffonnerie. Tragédie bouffonne. Drame burlesque.

Durée : 1H30

 

Cette nouvelle pièce de Henry Le Bal pose la question de l’origine du langage. Par son sujet comme par ses personnages, la pièce amène le spectateur dans un univers d'apparence censé qui s'ouvre, peu à peu, sur le burlesque, le poétique.

sur le plateau :

 

Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020
Où sont les Zoizeaux ? création théâtre 2020

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche

Repost0

Publié le 11 Octobre 2018

Remi Custey joue dans la Voix Captive
Remi Custey joue dans la Voix Captive

Remi Custey joue dans

La Voix Captive, le rôle de Alias

a composé la musique du spectacle

Comédien, pianiste, chanteur compositeur.

Musique : -Cours Privé de piano depuis 1998 avec Tsvetan Dobrev puis Cyrille Kirilov - -2011-2015 : Formation classique au cours Simon avec David Stzulmann  --2013-2015 : Formation « préparation de concours » au cours Simon avec Arnaud Decarsin

Théâtre :

-2015 : « épithumia » au théatre Pixel, dans le rôle de Pyrrhus

-2015-2016 : Création de plusieurs spectacles en tant que co-auteur, co-metteur en scène et acteur au saint de la compagnie « Le 4ème zouave »

-2015-2017 : « Le jeu » d’après « Le jeu de l’amour et du hasard » de Marivaux au festival de Fribourg, au théâtre de la Joncquière puis à la comédie Nation, dans le rôle de Dorante.

-2016 : Plusieurs lecture des pièces et poèmes de Catherine Gil Alcala au 104 et aux déchargeurs.

-Septembre2017- Janvier 2018 : « Molière mon amour » à la comédie Saint-Michel dans plusieurs rôle (Arnolphe, Sganarelle, Orgon, Harpagon, Jupiter, Phillinte…)

-Février 2017: « Comment harponner le requin » de Victor Haïm au théâtre Hervé Villard dans le 91, dans le rôle d’Arthur.

-Mars-Juin 2017 : « Une vie d’artiste » de Thomas Bocca, à la Folie Théâtre, en tant que metteur en scène et comédien dans le rôle d’Arthur

-Octobre 2018 : « La voix captive » d’Henry le Bal, au théâtre de l’ile Saint-Louis, dans le rôle d’Alias

-Janvier 2019 : « Jeux d’enfants » adapté du film de Yann Samuel par Fabien Richard, dans le rôle de Julien, au théâtre du gymnase

-Courant 2019 : « 12305 Helena Drive », biopic sur Maryline Monroe, dans le rôle d’Yves Montant.

Cinéma :-2017 :« Entre toi et moi » de Dylan El Kara dans le rôle de Ted

 

Juliette Raynal joue dans la Voix captive
Juliette Raynal joue dans la Voix captive

Juliette Raynal joue dans

La Voix Captive : le rôle de Julie

Juliette Raynal est née le 18 octobre 1994. Elle vit le théâtre comme une évidence. «  Le théâtre était là avant moi, avant ma naissance ». Dès l’âge de 8 ans, elle déclare vouloir devenir comédienne ce qui ne contredit pas ce qu’aurait inscrit, comme une prophétie, sa grand-mère, le jour de sa naissance  : «  Juliette sera comédienne ». Les dés en sont jetés. Elle marche, depuis, dans les pas de son grand-père, Raymond Raynal, directeur du théâtre du Jeune Colombier à Paris. Il a fait partie de la grande génération du Théâtre national populaire ( TNP) aux côtés de Jean Vilar. Juliette a grandi à Paris, Rive gauche, entre ateliers d’initiation au théâtre et cours de danse....  Après un bac littéraire -option théâtre- où Juliette monte avec sa professeur de Lettres L’Illusion Comique de Corneille, elle poursuit au conservatoire du 5ème arrondissement. S’en suivent La Dispute de Marivaux, Antigone d’Anouilh. En 2014, elle joue dans La Crypte l’auteur Henry Le Bal et mise en scène dans l’église Saint-Sulpice. « Je ne suis pas là par hasard », déclare Juliette pour qui monter sur les planches est très naturel «  Je m’y sens pleinement légitime ».  Pour cette jeune femme plus comédienne qu’actrice, le théâtre est devenue une nécessité où il est possible de créer dans l’instant avec d’autres comédiens. La force de cet art vivant étant sa capacité de  de réinventer à chaque nouvelle représentation. L’exploration du jeu, du mouvement et la gestuelle sont au coeur de sa démarche car Juliette aime « s’approprier le vide par le physique ».  « Le corps ne peut être mou, mais il faut aussi savoir le relâcher pour que le personnage s’exprime totalement ». Il s’agit d’une « rencontre primitive ou animal » avec l’autre : son partenaire ou le public car «  le théâtre, c’est d’abord une rencontre très instinctive avant que le verbe n’arrive ». Les Classiques ont sa préférence comme le rôle de Wendla  dans «  L’éveil du printemps » de Frank Wedekind.  Juliette Raynal rêverait d’incarner Hermione dans Andromaque de Racine ou encore de Lady Macbeth dans Macbeth de Shakespeare. Autant de rôles qui offrent des plongées dans l’inconscient des personnages et résonne fortement en elle.

Juliette Raynal est partisane d’un théâtre très engagé émotionnellement et  envisage cet art vivant avant tout comme un divertissement qui permet «  d’emporter le public dans un autre monde » , comme dans un songe, une façon de lui offrir un échappatoire à à l’actualité.  On comprend que l’univers de l’auteur et metteur en scène Joël Pommerat trouve ses faveurs. Pour Juliette Raynal,  le théâtre est ce cadeau de naissance où elle se réfugie volontiers : « un monde qui lui parait plus tangible que la réalité ».


 

Baudouin Sama joue dans La voix captive
Baudouin Sama joue dans La voix captive

 

Baudouin Sama joue dans

La Voix Captive, le rôle de Philémon

Comédien théâtre et Cinéma

à venir texte Baudouin Sama

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alan Sorano signe la mise en scène

Alan Sorano, metteur en scène et acteur dans La Voix captive
Alan Sorano, metteur en scène et acteur dans La Voix captive

et joue dans La Voix Captive, joue trois rôles dans la pièce

Alan Sorano est né le 16 avril 1985 à Avignon. C’est le petit-fils de l’acteur Daniel Sorano (1920-1962), engagé au festival d’Avignon par Jean Vilar. Venu lors de la quatrième édition de la semaine en Avignon, il jouera pendant dix ans, aux côtés de Gérard Philipe, Jean-Pierre Darras, Georges Wilson, Philippe Noiret, Michel Galabru, Bernard Blier ou encore Maria Casarès. Jusqu’à l’âge de vingt ans, Alan évolue loin des planches ne s’intéressant pas particulièrement au théâtre. Après un bac comptabilité et une année en Fac d’Histoire, il découvre le théâtre grâce à une option qui sera l’élément déclencheur «  Voilà ce que je veux faire ! » Dans le même temps, sa grand-mère Suzanne Deilhes Sorano qui était chanteuse d’opérette l’emmène voir à Toulouse, dans le théâtre qui porte le nom de son grand-père,  « Roméo et Juliette ». « Ce fut une véritable révélation  ! » Voilà comment cet art vivant a infusé chez le jeune homme pour devenir aujourd'hui une nécessité. Alan Sorano monte alors à Paris où il suit pendant trois ans le Cours Simon. Dans la foulée, il intègre la Compagnie Proscenium, créée par André Dulamb et Colette Magnier qui monte des spectacles de sensibilisations destinés aux jeunes publics. Formé à la scène, il se définit comme un comédien polyvalent qui s’envisage aussi bien sur un plateau de télévision, de cinéma ou de radio. En 2014, il incarne le valet de comédie ( Tharsis ) dans la pièce intitulée « La Péniche » d’Henry Le Bal, mise en scène dans la crypte de l’église Saint-Sulpice. En 2015, il rencontre un agent artistique qui lui propose de réaliser ses premiers casting. Il est retenu pour participer à des séries télévisées : « Petits secrets entre voisins », « Les Mystères de l’amour », « Plus belle la vie ».

S’il adore les Classiques comme Ruy Blas de Victor Hugo ou les comédies de Georges Feydaux, Eugène Labiche, sa préférence va pour le rôle de Marius de Pagnol qu’il rêverait de jouer  car «  chaque phrase, chaque intonation lui va en plein coeur ! ». Selon lui, « le rire est très important dans l’époque que nous vivons ». Sa motivation est d’apporter au public un peu de cette légèreté qui permet de relativiser et d’alléger la vie. Récemment, un stage au théâtre de la Tempête, chez Philippe Adrien, l’a confirmé dans son envie de faire vibrer le public en le sortant de son quotidien, « ce qui n’exclut pas de le faire réfléchir ». Quant au rôle de Cyrano de Bergerac : « Je ne me sens pas prêt pour le moment. Trop de poids. » Il faut dire que son grand-père qu’il admire et qui reste son acteur préféré, a joué Cyrano de Bergerac «  le soir de Noël 1960 quand il y avait qu’une chaine. Autant dire qu’il a marqué le rôle. » Alan Sorano marche dans les pas de son aïeul qui dégageait déjà cette chaleur et cette générosité dont a clairement hérité ce jeune comédien. 

Henry Le Bal, l'auteur, joue dans la voix Captive le rôle d'Alexandre

Henry Le Bal joue dans La Voix captive
Henry Le Bal joue dans La Voix captive

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche

Repost0

Publié le 14 Mai 2018

Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.
Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.

Oratorio 2018 Les saisons de l'Eternité.

le télégramme 14 mai 2018le télégramme 14 mai 2018

le télégramme 14 mai 2018

 

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Oratorio : Les saisons de l'éternité", #Spectacles à l'affiche

Repost0

Publié le 9 Mai 2018

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche

Repost0

Publié le 1 Mai 2018

oratorio
les saisons de l’éternité
(création )

Sujet : un vagabond, entre, sac au dos, dans une cathédrale et déambule parmi les piliers. Une femme le suit. Dehors, la ville, et les bruits de l’agitation...
Ici, un silence nouveau...
Du sac à dos du vagabond dépasse un bout d’aile.
Le vagabond disparait des regards. Ne reste visible que la femme.  Deux autres femmes sont là...
Toutes trois sont une seule et même âme, mais sont différentes entre elles selon que cette âme se tourne vers telle ou telle réalité.
Ainsi cette âme est-elle :
- la venante : selon qu’elle se tourne vers le monde et ses réalités,
- la demeurante : selon qu’elle se remémore son éternité,
- la passante : selon qu’elle passe de l’une à l’autre.
Les saisons qui scandent notre présence au temps ont chacune leurs couleurs.
Mais l’éternité ?
Le vagabond déambule parmi les piliers, un échange chanté commence entre les troix femmes, les trois voix de l’âme.
Oratorio pour grandes orgues et voix lyriques
                       saxophone et voix de jazz
Sujet et texte de Henry Le Bal, musique de Michel Boédec

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

Repost0

Publié le 1 Mai 2018

merci à la presse pour les annonces
merci à la presse pour les annonces

dans presque une semaine, entrée libre à 21 h 30 les saisons de l'éternité.

dossier presse sur demande à henry.lebal@wanadoo;fr

 

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

Repost0

Publié le 17 Avril 2018

le capteur de lumière

Thierry Bécouarn

Photographe

Photographe professionnel, thierry becouarn sait saisir la lmumière de la cathdrale Saint roentin, et avec Henry Le Bal il ont édité en 2015 un ouvrage unique In cathédra. 

Thierry est l'auteur de la photographie de l'affiche.

à découvrir

http://photo-par-passion.fr/galerie-perso

 

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

Repost0

Publié le 17 Avril 2018

une graveuse d'oratorio

Brigitte Kernaléguen
graveur en taille-douce


«Le mystère parfois s’ouvre comme fleur et laisse apparaître Brigitte Kernaléguen de retour d’une île où s’échafaudent de véhémentes gravures lentement conçues auparavant dans les châteaux de l’esprit.
Brigitte Kernaléguen pistil et appel, parfum et refrain, dessin et architecture, pointe sèche du sommeil évanoui, du projet enfoui, du hiéroglyphe transcendé comme sous les baguettes d’Art Blakey, le papier bondit sous ses instruments. L’écume de la mer lui sert de destrier sur lequel elle parcourt les plages du rêve et de l’utopie. Elle aime enlever délicatement les toiles arachnéennes des énigmes, des rébus, des mystères du passé, des promesses de l’avenir. Si son cheval de mer parfois s’emballe c’est pour raconter avec l’encre de la pieuvre et du varech, les histoires de mer, les coulisses des opéras, les balbutiements des poètes.
Son attirail de pêche est un burin. Parfois fluide comme la vague, parfois bref comme un cri d’acier rayant le présent non conforme à ses idéaux.» Pierre Vella

création de trois gravures originales pour l'oratorio les saisons de l'éternité 2018


http://www.kernaleguen.fr
Brigitte Kernaléguen 100 rue Ar Veret 29100 Douarnenez

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

Repost0

Publié le 14 Avril 2018

oratorio 2018. le sujet...
oratorio
les saisons de l’éternité
(création )

Sujet : un vagabond, entre, sac au dos, dans une cathédrale et déambule parmi les piliers. Une femme le suit. Dehors, la ville, et les bruits de l’agitation...
Ici, un silence nouveau...
Du sac à dos du vagabond dépasse un bout d’aile.
Le vagabond disparait des regards. Ne reste visible que la femme.  Deux autres femmes sont là...
Toutes trois sont une seule et même âme, mais sont différentes entre elles selon que cette âme se tourne vers telle ou telle réalité.
Ainsi cette âme est-elle :
- la venante : selon qu’elle se tourne vers le monde et ses réalités,
- la demeurante : selon qu’elle se remémore son éternité,
- la passante : selon qu’elle passe de l’une à l’autre.
Les saisons qui scandent notre présence au temps ont chacune leurs couleurs.
Mais l’éternité ?
Le vagabond déambule parmi les piliers, un échange chanté commence entre les troix femmes, les trois voix de l’âme.
Oratorio pour grandes orgues et voix lyriques
                       saxophone et voix de jazz
Sujet et texte de Henry Le Bal, musique de Michel Boédec

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Oratorio : Les saisons de l'éternité", #Spectacles à l'affiche

Repost0

Publié le 14 Avril 2018

Marine Seznec

Marine Seznec

Oratorio 2018 Les saisons de l'éternité

MARINE SEZNEC

 

Marine Seznec, plus connue du public sous le pseudonyme d’Amarine, est tombée très jeune dans le bouillant chaudron du jazz. Dès l’âge de treize ans, grâce à sa rencontre avec Philippe Briand, batteur et vibraphoniste, elle découvre Billie Holiday et Sarah Vaughan, et apprend les classiques du swing comme All Of Me, On The Sunny Side Of The Street ou Mean To Me, tout en gardant une oreille pour les sonorités de son époque. Elle a ainsi la chance, à ses débuts, de côtoyer des jazzmen professionnels comme Georges Arvanitas, Eric Le Lann, et Riccardo Del Fra. Avantagée par son excellente connaissance de l’anglais, qu’elle enseigne dans la vie civile, elle maîtrise aujourd’hui un vaste répertoire de standards du jazz et de la bossa-nova. La musique brésilienne l’attire particulièrement. Elle en connaît les grands interprètes, et c’est un plaisir de l’entendre chanter Chega De Saudade ou Luiza. Son répertoire comprend aussi des choses plus récentes, ou plus rares, tel Miss Celie’s Blues, l’un des thèmes du film The Color Purple.

Les formations dans lesquelles elle joue actuellement sont en accès libre sur les pages Facebook Amarine Jazz Quartet et Amarine Electric Jazz, ainsi que sur YouTube, avec une sélection de morceaux plus modernes (Speak No Evil, de Chick Corea, Resurrection Blues, de Cassandra Wilson), ou empruntés au répertoire pop.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

Repost0