Insularis. Monologue. Mystère tragique.

Publié le 4 Février 2011

Du latin insula : relatif à une île.

Insularis autres sens :  Déportation dans une île - Gardien d’un temple.

En français, un insulaire (en italien Isolario) est un atlas exclusivement composé de cartes d'îles.

Henry Le Bal :

C’est comme un aboutissement de l’île ultime. L’île ultime, c’était ces rencontres littéraires et artistiques que j’ai créés pendant des années à Ouessant au salon du livre insulaire (depuis 1999-dernier week-end d’août).

L’île ultime a mis le doigt sur une esthétique, l’île comme métaphore de l’écriture. L’île comme paradigme de l’écriture.  La ville, le continent c’est le brouhaha. L’île est le lieu du retirement, le lieu où l’Être se retire, l’être : la Parole qui parle.

Insularis c’est une contre mystique poussée à l’extrême. Dehors c’est le déluge. Le monde extérieur c’est le continent, la ville, la société technique, la marée noire du super Tanker qui se déverse, l’île est étouffée. L’homme se réfugie en haut, dans son grenier. Le grenier comme une nef inversée, d’où l’océan/ciel s’écroule. La pluie, le déluge, la marée noire. L’homme dialogue avec un oiseau empaillé. L’homme considère l’oiseau comme un ange empaillé. L’homme qui voit l’ange empaillé par la société moderne et technique.

 

 

à paraître juin 11. Editions l'âge d'homme

Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Théâtre : Insularis

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article