Publié le 17 Avril 2018

le capteur de lumière

Thierry Bécouarn

Photographe

Photographe professionnel, thierry becouarn sait saisir la lmumière de la cathdrale Saint roentin, et avec Henry Le Bal il ont édité en 2015 un ouvrage unique In cathédra. 

Thierry est l'auteur de la photographie de l'affiche.

à découvrir

http://photo-par-passion.fr/galerie-perso

 

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

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Publié le 17 Avril 2018

une graveuse d'oratorio

Brigitte Kernaléguen
graveur en taille-douce


«Le mystère parfois s’ouvre comme fleur et laisse apparaître Brigitte Kernaléguen de retour d’une île où s’échafaudent de véhémentes gravures lentement conçues auparavant dans les châteaux de l’esprit.
Brigitte Kernaléguen pistil et appel, parfum et refrain, dessin et architecture, pointe sèche du sommeil évanoui, du projet enfoui, du hiéroglyphe transcendé comme sous les baguettes d’Art Blakey, le papier bondit sous ses instruments. L’écume de la mer lui sert de destrier sur lequel elle parcourt les plages du rêve et de l’utopie. Elle aime enlever délicatement les toiles arachnéennes des énigmes, des rébus, des mystères du passé, des promesses de l’avenir. Si son cheval de mer parfois s’emballe c’est pour raconter avec l’encre de la pieuvre et du varech, les histoires de mer, les coulisses des opéras, les balbutiements des poètes.
Son attirail de pêche est un burin. Parfois fluide comme la vague, parfois bref comme un cri d’acier rayant le présent non conforme à ses idéaux.» Pierre Vella

création de trois gravures originales pour l'oratorio les saisons de l'éternité 2018


http://www.kernaleguen.fr
Brigitte Kernaléguen 100 rue Ar Veret 29100 Douarnenez

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Spectacles à l'affiche, #Oratorio : Les saisons de l'éternité"

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Publié le 17 Avril 2018

celui qui déambule

Laly Chomereau-Lamotte

Né à Grasse en 1992, élevé en Guadeloupe et quimpérois d’adoption depuis 2010, Laly fut quelques temps le majordome et maître des clés de la Cathédrale. Aujourd’hui pilote de ligne et instructeur, n’ayant trouvé cathédrale à son pied au gré de ses escales, il revient à Quimper où il s’amuse à déambuler, à la tombée de la nuit, dans les galeries du vaisseau de granit…

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Rédigé par Henry LE BAL

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Publié le 14 Avril 2018

oratorio 2018. le sujet...
oratorio
les saisons de l’éternité
(création )

Sujet : un vagabond, entre, sac au dos, dans une cathédrale et déambule parmi les piliers. Une femme le suit. Dehors, la ville, et les bruits de l’agitation...
Ici, un silence nouveau...
Du sac à dos du vagabond dépasse un bout d’aile.
Le vagabond disparait des regards. Ne reste visible que la femme.  Deux autres femmes sont là...
Toutes trois sont une seule et même âme, mais sont différentes entre elles selon que cette âme se tourne vers telle ou telle réalité.
Ainsi cette âme est-elle :
- la venante : selon qu’elle se tourne vers le monde et ses réalités,
- la demeurante : selon qu’elle se remémore son éternité,
- la passante : selon qu’elle passe de l’une à l’autre.
Les saisons qui scandent notre présence au temps ont chacune leurs couleurs.
Mais l’éternité ?
Le vagabond déambule parmi les piliers, un échange chanté commence entre les troix femmes, les trois voix de l’âme.
Oratorio pour grandes orgues et voix lyriques
                       saxophone et voix de jazz
Sujet et texte de Henry Le Bal, musique de Michel Boédec

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Oratorio : Les saisons de l'éternité", #Spectacles à l'affiche

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Publié le 14 Avril 2018

Henry le Bal

Henry le Bal

Oratorio 2018. l'auteur du livret Henry Le Bal

Ecrivain et dramaturge, Henry le Bal alterne entre l’écriture, la mise en scène et la promotion des artistes dans sa galerie l’été au pied de la Cathédrale. Des oeuvres de fiction, poésie, ouvrages sur la peinture, et le théâtre, avec Les saisons de l’éternité il signe ici le texte de son 3ème oratorio, après les Larmes de pierre créé à Beyrouth. Dramaturge, il est l’auteur d’un dizaine de pièce de théâtre qu’il publie et porte à la scène. Comme des Colonna Christi ses sujets sont inspirés des interstices de la Bible. Le texte du livret sera bientôt publié.

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Publié le 14 Avril 2018

Olivier Struillou

Olivier Struillou

Oratorio 2018. Organiste Olivier Struillou

Olivier Struillou
Né dans le Pays Bigouden en 1968, Olivier STRUILLOU commence l'orgue à Quimper auprès de Pierre BORDRON. Elève de François-Henri HOUBART à l'académie de la Lucerne d'Outremer, il obtient ses récompenses dans la classe de Pascale MELIS au Conservatoire National de Région de Nantes. Lauréat du concours national « MarcelDupré » de Chârtres, finaliste aux concours national inter-conservatoire et au concours international de Nimègue, il est nommé, après 12 années de suppléance, titulaire des grandes-orgues de la cathédrale de Quimper en 2000. Titulaire du Diplôme d'Etat de professeur d'orgue, il enseigne son instrument au CRI de Quimperlé-Communauté.

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Rédigé par Henry LE BAL

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Publié le 14 Avril 2018

René Goaer

René Goaer

Oratorio 2018. Saxophone. René Goaër

René Goaër

 

Autodidacte, originaire de Quimper, c'est aux côtés de Philippe Briand, que René Goaër effectue ses premiers pas au piano dans le jazz en 1976. Il en apprend suffisamment en deux ans pour se retrouver sur scène avec Louis Stewart, Georges Arvanitas, Johnny Griffin, Luigi Trussardi, Didier Lockwood, Charles Bellonzi, Georges Brown, etc…

Après un séjour de trois ans à Bruxelles, où il participe à la vie des clubs de jazz, il entreprend l'étude du saxophone ténor et se rend aux Etats-Unis pour étudier cet instrument auprès de Jerry Bergonzi (Boston) et Walt Weiskopf (New York).

Il en revient doté d'une technique instrumentale et de connaissances théoriques que l'apprentissage en solitaire n'avait pas pu lui donner.

Jazzman d'une grande compétence, qui excelle tant au piano qu'au saxophone ténor et alto, René Goaër a accompagné en tant que pianiste un grand nombre de solistes français et étrangers dont Eric Le Lann, Sonny Simmons, Pierre Michelot, etc… et a participé au saxophone à la plupart des expériences collectives bretonnes, dont le Sirius de Didier Squiban et le Jazz Unit de Gildas Scouarnec.

 

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Rédigé par Henry LE BAL

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Publié le 14 Avril 2018

Marine Seznec

Marine Seznec

Oratorio 2018 Les saisons de l'éternité

MARINE SEZNEC

 

Marine Seznec, plus connue du public sous le pseudonyme d’Amarine, est tombée très jeune dans le bouillant chaudron du jazz. Dès l’âge de treize ans, grâce à sa rencontre avec Philippe Briand, batteur et vibraphoniste, elle découvre Billie Holiday et Sarah Vaughan, et apprend les classiques du swing comme All Of Me, On The Sunny Side Of The Street ou Mean To Me, tout en gardant une oreille pour les sonorités de son époque. Elle a ainsi la chance, à ses débuts, de côtoyer des jazzmen professionnels comme Georges Arvanitas, Eric Le Lann, et Riccardo Del Fra. Avantagée par son excellente connaissance de l’anglais, qu’elle enseigne dans la vie civile, elle maîtrise aujourd’hui un vaste répertoire de standards du jazz et de la bossa-nova. La musique brésilienne l’attire particulièrement. Elle en connaît les grands interprètes, et c’est un plaisir de l’entendre chanter Chega De Saudade ou Luiza. Son répertoire comprend aussi des choses plus récentes, ou plus rares, tel Miss Celie’s Blues, l’un des thèmes du film The Color Purple.

Les formations dans lesquelles elle joue actuellement sont en accès libre sur les pages Facebook Amarine Jazz Quartet et Amarine Electric Jazz, ainsi que sur YouTube, avec une sélection de morceaux plus modernes (Speak No Evil, de Chick Corea, Resurrection Blues, de Cassandra Wilson), ou empruntés au répertoire pop.

 

 

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Rédigé par Henry LE BAL

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Publié le 14 Avril 2018

nadine nassar soprano

nadine nassar soprano

Oratorio 2018 Les saisons de l'éternité

NADINE NASSAR

Nadine Nassar, soprano libanaise à la voix de cristal, a développé son art du chant lyrique en Pologne. Elle y a obtenu en 2011 la mention maximale d’Excellence pour son récital de Post diplôme de l'Université Chopin et, en 2016, la médaille d’honneur polonaise de la Culture - qui lui est remise à Beyrouth par l’ambassadeur de Pologne Wojciech Bozek.

Nadine a grandi dans une ambiance de musique classique. Son père, ingénieur, mélomane et pianiste amateur qui inventa un pédalier mécanique pour piano, réveillait ses enfants pour aller à l’école sur des airs de Bach, Beethoven, Mozart, Chopin. Tombée dès son jeune âge dans ce chaudron musical, elle n’en est jamais sortie.

A dix ans, elle chante dans des chorales et sa voix suave la désigne déjà pour les airs en solo. Son parcours est, dès lors, tout tracé. Au Liban pour commencer : Conservatoire National Supérieur de Musique où Nona Manoyan lui donne sa première formation de chanteuse ; parallèlement elle suit les cours de théâtre de l’IESAV, nécessaires pour préparer sa présence sur scène. C’est ainsi qu’entre 2003 et 2005 elle collabore avec Henry le Bal à Beyrouth et Ouessant>

 

Les hasards de la vie vont la mener en Pologne à travers un détour inattendu. Pour Nadine, hasard se conjugue avec musique. Elle est sélectionnée en 2008 pour chanter le rôle de Zerlina dans Don Giovanni au Festival Al-Ain, par un Égyptien, Aly Sadek, fou de Mozart, anésthésiste de profession, traducteur en arabe par vocation de sept opéras mozartiens ; l’année suivante elle sera Suzanna dans Le Nozze di Figaro. Un festival de musique classique dans un oasis en plein désert aux Emirats Arabe Unis! Initiative prémonitoire, geste précurseur ; dix ans plus tard la Sorbonne est installée à Abu Dhabi et le Louvre y ouvre ses portes. Le riche Émirat a résolument pris l’option de la culture en cooperation avec la France.

Ainsi va le destin... Car l’orchestre choisi pour cette représentation est polonais et elle se retrouve à Poznan pour les répétitions. L’opportunité qui s’offre à elle est évidente ; elle la saisit et s’installe à Varsovie. Elle y trouve son bonheur musical. A partir de là, sa vie bascule : elle a désormais deux ancrages ou, comme dit la chanson, deux amours : son pays et Varsovie.

Là, elle se perfectionne et maîtrise sa voix dans le cadre de l’Université Chopin, essentiellement avec Ewa Izykowska pour la musicalité et, pour la technique, avec Zofia Witkowska de l’Opéra de Chambre. Elle chante dans des lieux prestigieux de la capitale polonaise : Dom Polonii, Palais Wilanow, Cathédrale St Jean, Palais de la Culture, Théâtre Stanislawski notamment, ainsi qu’à Cracovie, Wroclaw, Barczewo.

A Beyrouth, la carrière de soprano de Nadine Nassar s'épanouit : Grand Serail, Musée National, Église St Joseph des Jésuites et Cathédrales St Louis des Capucins, Résidence de l'ambassadeur de France et celle de l'ambasadeur du Royaume Uni, Musée de la Soie, Assembly Hall de l'AUB. Elle chante avec l'Orchestre Philharmonique du Liban sous la baguette de chefs libanais (Harout Fazlian, Garo Avessian, Joanna Medawar-Nachef), ou étrangers (le Polonais Wojciech Czepiel, l'Autrichien Manfred Müssauer pour la version beyrouthine du fameux concert du Nouvel An viennois).
Ce parcous musical se concrétise par des opéras et concerts en divers lieux aux côtés de musiciens de talent. Après les deux opéras de Mozart en arabe aux EAU avec au pupitre de chef Zbigniew Graca, elle en interprète, au Liban, un troisième,
Bastien et Bastienne, en arabe dialectal libanais avec le chef Harout Fazlian et avec le même dans Opera Scenes, le duo Gilda/Il Duca dans Rigoletto et Violetta/Alfredo dans La Traviata de Verdi. Autre rôle à son actif au Liban : Adina dans L’Elisir d’Amore de Donizetti avec le chef Maroun Rahi. Elle se produit à plusieurs reprises pour l’Association pour la Protection des Sites et Anciennes Demeures et avec le Quatuor del Tempo.

On la retrouve aussi à Vienne à deux reprises à l'Alte Rathaus et à la chapelle de la Hofburg, l'ancien palais impérial d'hiver, pour des récitals de Mozart en arabe ; à Prague, en soliste avec l'Atlanta Boys Choir (USA), à Paris pour une création de musique contemporaine avec le compositeur libanais Zad Moultaka ; à Moscou, Londres... Elle coopère avec des artistes d'Europe centrale, en particulier la célèbre flûtiste Jadwiga Kotnowska, le Concerto Avenna Quintet, le Primo Incontro Kwartet, ainsi que de nombreux pianistes dont certains viennent du bout du monde: d’Afrique du Sud (Nico de Villiers) et de Corée du sud (Seo Kyeong Yeong).

Sa principale collaboration s’établit avec la harpiste polonaise Anna Sikorzak-Olek. Tout d’abord dans des concerts communs -Nadine chante aussi pour le Wiktoria Harp Open, ensemble de vingt harpes dirigé par Anna- et les deux musiciennes en viennent à enregistrer un CD, Duo Voix et Harpe.
Le grand pianiste libanais Henri Goraieb l'a choisie comme partenaire musical, lui accordant le privilège, lui le concertiste, de l'accompagner en concert. Elle lui doit d'avoir élevé sa belle voix au niveau de pur art vocal.

 

2003 : Beyrouth, première mondiale de l’oratorio Les Larmes de Pierre (Texte Henry le Bal, Musique Rémy Gousseau)

2004 : Nadine Nassar est invitée à chanter à Ouessant avec l’organiste Olivier Struillou

2005 : Beyrouth, Les Sept dernières Paroles du Christ (Texte Henry le Bal sur une musique pour quatuor à cordes de Haydn)

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Publié le 11 Avril 2018

les saisons de l'éternité. oratorio

le samedi 12 mai à 21 h 30.

Cathédrale saint-Corentin Quimper. 

à l'occasion de la nuit des cathédrales.

(participation libre à la fin du spectacle)

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Rédigé par Henry LE BAL

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