Publié le 10 Février 2011

 

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La fête est la première pièce de théâtre publiée d'Henry Le Bal

Editions Calligrammes 1988 - ISBN 2869651260. 64 pages

 

Inspirée d'En attendant Godot, cette pièce en trois actes présente une dizaine de personnages portant la réflexion sur le théâtre après de l'après- Beckett. : Vladimir, Le Grand Philosophe, le Héros, Gruzelda T, L'auteur, Le Coryphée, le jeune homme à la machine à écrire, le groupe des fétards, l'homme strictement vêtu, l'important personnage...

L'édition comporte deux illustrations du peintre Robert Clévier : un dessin et une photographie de sculpture réalisée pour la pièce.

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Dessin de Robert Clévier en exergue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sculpture de Robert Clévier en final de l'édition.

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Théâtre : La Fête

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Publié le 4 Février 2011

 

à paraître aux Editions l'Age d'Homme. 

en Février 2012 

 

Naamah, Roman

 

Insularis, Théâtre

 

www.lagedhomme.com

 

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Livres à paraître

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Publié le 4 Février 2011

Parti à Beyrouth pour jouer un de ses spectacles, le pays au bord de la guerre, Henry Le Bal a écrit cette pièce  de théâtre à son retour en Bretagne en trois semaines en juillet 2006.

La guerre, les personnages d'un Palais en ruine, le roi est mort, la Reine Falihnda se prépare à règner, chancelier, ministres, gouverneur l'informent des évènements tragiques. Elle, aime un jeune homme de l'autre religion. amour impossible. Pièce écrite pour être jouée avec 10 personnages , des chants de choeur, idéal en extérieur ( ruines...)

Pièce bientôt publiée.

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Théâtre : Falihnda

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Publié le 4 Février 2011

Du latin insula : relatif à une île.

Insularis autres sens :  Déportation dans une île - Gardien d’un temple.

En français, un insulaire (en italien Isolario) est un atlas exclusivement composé de cartes d'îles.

Henry Le Bal :

C’est comme un aboutissement de l’île ultime. L’île ultime, c’était ces rencontres littéraires et artistiques que j’ai créés pendant des années à Ouessant au salon du livre insulaire (depuis 1999-dernier week-end d’août).

L’île ultime a mis le doigt sur une esthétique, l’île comme métaphore de l’écriture. L’île comme paradigme de l’écriture.  La ville, le continent c’est le brouhaha. L’île est le lieu du retirement, le lieu où l’Être se retire, l’être : la Parole qui parle.

Insularis c’est une contre mystique poussée à l’extrême. Dehors c’est le déluge. Le monde extérieur c’est le continent, la ville, la société technique, la marée noire du super Tanker qui se déverse, l’île est étouffée. L’homme se réfugie en haut, dans son grenier. Le grenier comme une nef inversée, d’où l’océan/ciel s’écroule. La pluie, le déluge, la marée noire. L’homme dialogue avec un oiseau empaillé. L’homme considère l’oiseau comme un ange empaillé. L’homme qui voit l’ange empaillé par la société moderne et technique.

 

 

à paraître juin 11. Editions l'âge d'homme

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Rédigé par Henry LE BAL

Publié dans #Théâtre : Insularis

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