Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Henry Le Bal , écrivain et dramaturge

Corcovaël - Rio juin 2009

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Théâtre : Corcovaël

Corcovaël est une pièce de théâtre en deux actes qui raconte la rencontre entre Jude, l'écrivain et Corcovaël l’ange de la baie de Rio de Janeiro  L'action de la pièce se situe dans l'île de Paquetá, île tout au fond de Guanabara,la baie de Rio de Janeiro. Là, dans une maison de l'île, un écrivain tente de raconter une légende découverte dans un livre d'heures : celle de l'histoire de l'Ange Corcovaël qui aurait sculpté la baie de Rio de Janeiro, au 8ème jour de la création du monde. L'ange apparaît à cet écrivain. Le dialogue va alors s'établir, entre ces deux êtres, ces deux personnages que tout oppose.

 

Chevalier             — Je crois entendre ce que tu cherches à me faire voir.

                                 Mais toi ?

Corcovaël            — Moi je suis là pour toi.

Chevalier             — Non, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire.

Corcovaël            — Je sais bien ce que tu cherches à savoir des

                                 créatures telles que je suis.Mais quoique je puisse te dire, cela ne te suffira pas.

Chevalier             — Essaye toujours.

Corcovaël            — Je contemple.

Chevalier             — C’est tout ?

Corcovaël            — Pense à cela.

Lire la suite

Henry Le Bal ?

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Bibliographie et spectacles

Henry Le Bal ?

Henry Le Bal !

- Q. : Qu’est-ce qui vous fait écrire ?

- H.L.B. : Un questionnement : Si le Verbe s’est fait chair, qu’est-ce que la littérature ?

En effet, ou bien cette histoire de Verbe est une réalité, et dans ce cas notre civilisation et tous ses chefs-d’œuvre ont une destinée ; ou bien tout ceci n’est qu’une fiction, et alors notre civilisation comme toutes les autres, est mortelle.

Dans cette seconde perspective, lorsque la fiction du Verbe n’aura plus de sens pour personne, notre civilisation disparaîtra.

- Q. : Dans cette alternative, où vous situez-vous ?

- H.L.B. : Je crois qu’il y a dans l’acte d’écrire lui-même la réponse à cette alternative. Écrire, c’est chercher à savoir ce qu’il y a dans les livres. Et au cœur des livres, il y a un non-écrit qui nous parle. Et ce non-écrit s’appelle la charité.

L’histoire des chefs-d’œuvre de notre civilisation est en fait celle du dévoilé d’une parole qui est charité.

- Q. : Et aujourd’hui, Une heure et quart ? Comment l’idée de cette pièce vous est venue ?

- H.L.B. : Une heure et quart c’est la durée moyenne d’un spectacle comique représenté aujourd’hui. C’est un formatage qui s’inscrit dans notre culture dite du «zapping ». On vient de monter par exemple Hamlet au théâtre de la Colline en 1heure 20. L’idée m’est venue d’utiliser ce temps imposé sur le rapport de la pensée à l’éternité. Et quel plus beau sujet pour l’illustrer que le geste de saint Thomas, incrédule, franchissant par sa main la chair du Fils ressuscité. Un sujet très renaissance italienne en peinture, mais jamais abordé en littérature.

- Q. : N’est-ce pas un sujet trop exclusivement religieux pour l’époque ?

- H.L.B. : L’incrédulité comme sujet de l’époque ? Beau sujet. Mais mon propos n’était pas là. Il s’est agi de partir du thème du geste de saint Thomas, et de construire une pièce qui serait le spectacle d’une répétition de comédiens et d’un auteur, travaillant aujourd’hui à la mise en scène de ce thème. Le rapport s’établit entre le temps et l’éternité. Le temps de la durée d’un spectacle et l’éternité d’un sujet. Si le point de départ s’inspire effectivement de l’Évangile de Jean, la forme même de la pièce se rapprocherait davantage d’une revisitation du théâtre de l’absurde, voir par la mise en abîme du théâtre baroque. Ceci dit j’ai toujours à l’esprit ce que Pierre Boutang m’écrivit en parlant de mon théâtre : c’est l’écriture du mystère moderne.

Q. : Quels sont les livres et les rencontres qui ont été pour vous décisives ?

- H.L.B. : En attendant Godot de Samuel Beckett. La phrase de Dostoïevski : « La beauté sauvera le monde ». La rencontre avec Pierre Boutang. Celle avec le Prince Jean de France.

Henry LE BAL vit à QUIMPER (Bretagne) et partage son temps entre l'écriture et ses spectacles.
voir aussi bio et biblio sur henry-le-bal.monsite.wanadoo.fr

Lire la suite

1H1/4 : Le sens de la pièce

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Théâtre : 1H1-4

 

Que le lecteur le sache tout de suite, une heure ¼, c’est le temps que doit durer une pièce de théâtre. Si c’est plus long, ça ne marche pas, ni pour la construction de la pièce, ni pour le spectateur qui décroche.

Comment faire pour le metteur en scène qui doit faire vivre la rencontre entre Mathan de Béthanie, un jeune peintre qui retrouve Thomas âgé pour peindre le geste qu’il fit dans la plaie du Christ bien des années avant, tout ce que Jean l’apôtre lui a raconté. « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous... si je n’enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirais pas ».

Parce que Jean pour transcrire le Logos, il cherchait ses mots comme un joaillier. Au début Dieu crée le monde par la parole. Le Christ est le Logos, le Logos, la parole, la parole fait chair.

Mathan, lui, veut peindre ce qui est sans mots, peindre la main de l’homme s’enfonçant dans le Logos. La main de l’homme entrant dans la parole qui a créée le monde.

Toute la Parole dans une pièce de théâtre d’une heure 1/4. Une gageure pour un sujet hors du temps où tous les mots sont là dans un monde où le temps est précieux. Le temps, c’est la vie. Comment réduire le temps ? Comment réduire la parole, les mots ?

C’est comme cacher ses pensées, les plus intimes. L’auteur rentre dans l’émotion de ses personnages, il ne les lâche pas. Il prend constamment partie, il les pousse à bout en se servant de Fred, le technicien qui saura mener de mains de maître cette aventure à quatre car il est le seul à pouvoir régir le temps, à régir les mots, la réalité.

Quant à l’auteur, il aime jouer avec les mots mais les mots, c’est du temps et ce sont les mots qui se mettent en scène.

Lire la suite

lettre aux mécènes

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Théâtre : 1H1-4

 
un théâtre chrétien ?
  pourquoi pas  une musique militaire…

 

Il y a la musique et le théâtre. Point. Une musique ou un théâtre qui ne s’adresserait qu’à des militaires ou à des chrétiens ne serait plus un art mais un accompagnement, une illustration. L’art n’accompagne ni n’illustre. Il dévoile. Il dévoile un secret. Un secret sans lequel nous ne pourrions vivre et qui cependant nous échappe sans cesse. Plus nous nous en approchons, plus nous nous en éloignons.

Dostoïevski prophétisait sur notre époque en écrivant : « La beauté sauvera le monde ». Phrase énigmatique et cependant si éclairante. La beauté ou l’ultime dévoilement. L’art comme universel de notre aspiration à la beauté.

Comme le disait récemment un chef d’orchestre sur Radio Classique : « Il s’agit moins d’être chrétien que d’observer que sans les évangiles, nous pourrions enlever 80 % des chefs d’œuvre de notre musique et sans doute autant des formes d’art de l’histoire de notre culture». La beauté et ce qui l’inspire. La beauté ou la rencontre lumineuse avec le mystère. Un dévoilement mais dont la raison ne peut s’emparer. Une plénitude qui avive le manque. La présence d’un sens donné à contempler et qui vous fuit sitôt qu’on pense le cerner.

Depuis 25 ans, j’écris à partir d’un questionnement unique : « Si le Verbe s’est fait chair, qu’est-ce que la littérature ? » ce Verbe fait chair, source à la fois lumineuse et mystérieuse de notre humanisme. L’Être qui parle, et les mots des hommes.

La pièce de théâtre que nous allons créer à Paris, en avril 2009, à la Crypte du Martyrium de St-Denis, s’intitule une heure ¼. Elle a pour prétexte, le geste de saint Thomas franchissant la plaie du Christ ressuscité. Thème maintes fois abordé en peinture, jamais en littérature. Le franchissement. Quel franchissement ? Celui des mots des hommes dans la plaie de l’Être qui parle ? La lumière et le mystère ; le mystère universel, humain, d’une lumière à portée de main et cependant infranchissable.

Ce projet nécessite un budget. Un budget aussi modeste qu’indispensable. Échappant à toutes les catégories habituelles d’aides publiques, je fais pour chacun de mes spectacles appel à des mécènes. C’est pourquoi je m’adresse à vous dirigeants chrétiens, pour participer à cette aventure artistique d’une heure ¼. Il ne s’agit pas de financer un bateau pour le Vendée-Globe ou un Figaro, ni de sponsoriser le Tour de France, mais de participer à une création théâtrale mettant en scène le franchissement, en cette période si particulière, si délicate de notre civilisation, toute d’incertitude, d’inquiétude. Le franchissement de quelque chose de l’ordre de cette beauté dont parlait Dostoïevski.

« Que m’importe le nom de ton Dieu, montre-moi tes chefs d’œuvre et je te dirai le ciel que tu pries. » Saint-Exupéry, Citadelle.

Merci à vous, car sans vous rien ne sera franchi.

Henry LE BAL - Octobre 2008

Lire la suite

1H1/4 : Extraits des dialogues

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Théâtre : 1H1-4


Extrait
─ (Mathan.)                                Avant je voudrais te poser une question.

─ L’auteur.                                 Oui ?

Pendant qu’ils parlent tous les deux, ils débarrassent quelques objets pour commencer à laisser la place vide.

─ (Mathan).                                C’est dans le texte ça ?

─ L’auteur.                                 Quoi ?

─ (Mathan).                                L’histoire de Thomas, par rapport à Jean, la trouvaille de cette idée que c’est le Verbe qui crée le monde et qu’après le Verbe devient un homme…

─ L’auteur.                                 D’abord, ce n’est pas une idée. Et comment dire… Bon, écoute, tu as 5 minutes ?

Fred descend.

─ Fred.                                          J’entends les magiciens. Je vais leur demander qu’ils nous laissent 10 minutes pour qu’on puisse libérer la scène.

à (Thomas)                                 Tu restes avec moi ? À deux ça ira plus vite.

Fred sort. (Thomas) descend de la technique et va sur scène. Il prend le matériel de dessin de Mathan.

─ (Thomas.)                               Quel chant…

Il le fredonne

                                                        Plus de mots. Juste des voix d’enfants.

Lire la suite

Le mot de l'éditeur

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Roman : La porte

 

 

 

Poète, romancier, homme de théâtre, Henry Le Bal est avant tout une personne foisonnante et originale.

Enraciné dans sa langue et recherchant sa mystérieuse naissance (Le son ? Le sens ?), ses récits se  construisent librement avec une sûre intuition des lieux et des personnages. La danse ondulatoire de sa narration est à la fois rythmée, vivante, concrète.

Son oeuvre s'édifie avec constante liberté. Elle prend des chemins inattendus, changeant sans cesse de registres d'écriture, de décors, de genres, de situations, mais chaque fois solidement liée à son souci grave et profond de la Vérité et de la présence de l'Esprit.

Vladimir Dimitrijevic ( Lausanne, Juin 2008)

Lire la suite

Ouest-France 4 oct. 2008

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Roman : La porte

Lire la suite

La Porte

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Roman : La porte

La Porte

Roman Suivi d’une pièce de théâtre :

Une heure ¼

 

Parution : 13 sept. 2008

Pagination : 238

Prix : 25,00 €

ISBN 978-2-8251-3854-0

 

 

 

 

 

 
 

La Porte.

Le narrateur de cette histoire est un concierge. Le concierge de la plus grande bibliothèque du monde. Elle est tout son univers, son monde. D'ailleurs, il y est né. De génération en génération, depuis son origine, on est le concierge de père en fils. Et lui, de plus, il n'en n'est jamais sorti.

De livres en livres qui y arrivent sans fin, la bibliothèque ne cesse de s'agrandir, de gagner de l'espace sur la ville. Ce n'est pas rien d'être le concierge de LA bibliothèque. C'est beaucoup de responsabilités et de travail. On est l'homme qui a toutes les clefs.

Un soir, dans les sous-sols du bâtiment le plus ancien, le concierge découvre, derrière une cloison, une porte inconnue qu'il va déverrouiller. Cette porte le mène à un souterrain qui passe sous le fleuve, le fleuve qui sépare la bibliothèque de la partie sud de la ville. Et au bout de ce souterrain, une autre porte.

Mais pour l'homme aux deux clefs d'or à la boutonnière, de l'autre côté du fleuve, est-ce encore la bibliothèque ? Et lui, qui est né ici, pourquoi irait-il ouvrir cette porte ? Puisque tous les livres sont ici, même si un concierge n'a pas le temps de lire, qu'y-a-t-il à trouver là-bas ? "Tout est dans les livres", comme il l'écrit lui-même sur son petit paquet de feuilles. Alors pourquoi ouvrir cette porte ?

 

Henry Le Bal est né en 1959, vit en Bretagne. Il a publié plusieurs romans, des pièces de théâtre qu'il met en scène, et des recueils de poèmes dont certains sont devenus des oratorios. Ses spectacles le mènent régulièrement de Paris à Rio et de Rio à Beyrouth. Ce troisième roman est suivi d’une pièce de théâtre à quatre personnages portant sur le geste de Thomas.

(cf L’incrédulité de saint Thomas, Le Caravage reproduit en couverture)

  premiers mots du chapitre 1 :

Chapitre I

 

 

Moi je n’écris pas. Je suis… on va dire que je suis le concierge de La Bibliothèque. Concierge : c’est mon titre officiel, mon rôle administratif, mais chacun sait ici que je m’occupe de tout, tout le bon fonctionnement matériel, technique. Disons, l’entretien général. Bon, bien sûr, je ne me mêle pas de la partie : Personnel, mais je connais tout le monde, et tout le monde me connaît. Faut dire que je suis le plus ancien dans « la maison ». D’ailleurs, j’y suis né. On est concierge de La Bibliothèque de père en fils depuis des générations, et je ne parle pas par image lorsque je dis, que j’y suis né.

Notre logement, le logement qu’a occupé mon père avant moi, et avant lui le sien, et avant lui…, a vu l’accouchement de ma mère. Le cas doit, je pense, être assez rare dans l’histoire générale des bibliothèques, peut-être unique, qui sait, aussi ai-je un statut à part dans la maison. Le logement du concierge, le mien, est presque au bout de la partie nord-est de La Bibliothèque. À l’est, toujours, mais au sud, se situe le nouveau bâtiment de réception des livres. Très moderne, très fonctionnel. Je ne l’aime pas beaucoup. Évidemment il est mieux adapté que l’ancien, et les employés qui y travaillent sont moins à l’étroit qu’avant, mais je le trouve moins convivial.

Cela tient sans doute, pour partie, au départ de Monsieur Palernois qui a fait valoir ses droits à la retraite, et que le nouveau chef de ce service est très Nouvelle École. Je ne critique pas, c’est la marche en avant des choses, mais enfin, avec Monsieur Palernois – Aristide  c’était différent. Il n’hésitait pas à me rendre visite dans mon logement, je passais de temps en temps le voir, entre nous c’était : « Salut L’Héritier », il avait connu mon père, et « Salut La Douzaine », à cause du livre d’Aristide Tœclet, un illustre enfoui, auteur oublié des Douze dialogues du Deucalion. N’est plus là La Douzaine, mais le surnom qu’il m’a donné est resté. C’est ainsi que les plus anciens me nomment, avec affection, alors que les plus jeunes m’appellent « Monsieur L’Héritier », persuadés qu’il s’agit de mon vrai nom.

Il n’y a guère que le grand patron général, Monsieur Monsieur, qui m’aborde ou s’adresse à moi autrement. C’est assez rare j’en conviens, et c’est grand tant mieux. Moins nous nous croisons, moins nous nous voyons, plus tout va au plus harmonieux pour chacun de nous deux. L’homme est brillant. Depuis qu’il a pris ses fonctions, par désignation du Ministère, voilà maintenant près de quinze ans, tout a changé. On s’est agrandi, équipé de structures extraordinairement novatrices, on a développé un réseau de partenariat privé, mis en place un tissu de collaborateurs extérieurs unique, et bien d’autres faits et réalisations qui permettent de dire – sans exagérer ni mentir – que La Bibliothèque est aujourd’hui la plus grande et la plus rayonnante du monde. Au point que tous les trois ou quatre ans, nous gagnons de l’espace sur la ville, par le nord.

 

CONTACT PRESSE

Christine JOLIMOY 06 80 33 47 34 christinejolimoy @ aol.com

L’Âge d'homme 5 Rue Férou 75006 Paris 01 55 42 79 79

www. lagedhomme. com

Lire la suite

Bibliographie

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Bibliographie et spectacles

 

 

 

 

 

 

 

 

Romans :

Naamah.                             2012. Ed. L'Age d'homme

La porte.                            2008.Ed. l'âge d'homme

Le janvier du monde.   2006. Ed. l'âge d'homme

Le doigt de dieu.             2000. Ed. l'âge d'homme

 

 

 

Poésie :

 

Langues de glace.                                                                                    2002. Ed. l'âge d'homme

Texte pour les 7 dernières paroles du Christ de J. Haydn.  2005. Ed. l'âge d'homme

Vendredi saint.                                                                                       1996. Ed. atelier contemporain

Pilate.                                                                                                          1995. Ed. Beltan

L'île.                                                                                                              1992. Ed. Beltan

 

 

Théâtre :

 

La fête.                                                                                                        1988. Ed. Calligrammes

Sitio.                                                                                                             1993. ed. Calligrammes

Passion.                                                                                                      1998. ed. Ithaque.

Une Heure 1/4                                                                                           2009. Ed. Paqueta.

Corcovaël. L'ange du 8ème jour.                                                       2006. Ed. Paqueta.

Corcovaël. O anjo do oitavo dia.(version brésilienne)              2009. Doca Ed. RJ

 

Beaux-Livres :

 L'île Nue avec le peintre Yann Queffélec                                        2011. Ed. palantines

Maurice Le Scouëzec.                                                                              2005.  Ed. Beltan

 

autres publications des livrets de théâtre, d'oratorios, articles dans les revues...

Lire la suite

1H1/4 : La crypte : comment s'y rendre ?

18 Janvier 2009 , Rédigé par Henry LE BAL Publié dans #Théâtre : 1H1-4

Crypte du martyrium de Saint-Denis

70 places dans un cadre hors du commun

11, Rue Yvonne Le Tac - 75018 Paris

Tél : 01 42 23 48 94 - M° Abbesses


 






 


 







 






Lire la suite
1 2 > >>